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Qu'est ce que l'instabilité altoïdo-axoïdienne ?

Une instabilité atloïdo-axoïdienne (IAA) est une instabilité entre les deux premières vertèbres cervicales (appelées C1-C2). Elle peut survenir dans différentes pathologies, notamment en cas de polyarthrite rhumatoïde ou de trisomie 21. Alors, quels sont les symptômes de l’IAA ? Quels traitements existent ? Comment diagnostiquer ce problème de santé ? Zoom sur ce problème de santé particulièrement rare.

Alexis Dimino
Alexis Dimino
Ostéopathe D.O.
Sommaire de l'article

Qu’est-ce qu’une instabilité altoïdo-axoïdienne ?

L’instabilité altoïdo-axoïdienne  est un problème peu fréquent, observé principalement chez la personne ayant une trisomie 21. L’IAA peut provoquer des difficultés importantes, d’où la nécessité de le diagnostiquer et d’intervenir rapidement si nécessaire.

En effet, chez l’enfant ayant une trisomie 21, les ligaments sont très relâchés, et retiennent difficilement les os. On appelle cette mobilité « hyperlaxité ligamentaire ». Ce phénomène est présent à peu près partout dans le corps, et elle a aussi un effet sur la stabilité du joint de la nuque, que l’on appelle le joint atloïdo-axial. 

Ce joint est le plus élevé de la colonne vertébrale. Il se situe à la base du crâne, et tient son nom des deux vertèbres qu’il réunit : l’atlas et l’axe. À chaque fois que l’on tourne ou que l’on secoue la tête, il y a un mouvement au niveau de ces vertèbres. Lorsque le ligament atloïdo-axial est trop souple et que l’atlas et l’axe sont plus petits et moins développés que la moyenne, les patients risquent de subir ce que l’on appelle une dislocation du joint atloïdo- axial. C’est alors que l’on parle d’instabilité atloïdo-axoïdienne (IAA).


Quels sont les symptômes de l’instabilité atloïdo-axoïdienne ?

C’est la moelle épinière qui est chargée de transporter tous les messages du cerveau vers le reste du corps. Elle passe près du joint atloïdo-axial. De ce fait, lorsque le patient réalise des mouvements excessifs au niveau de ce joint, cela peut être dangereux pour la moelle épinière. Il est essentiel de noter que plusieurs fonctions vitales seraient perturbées si cette dernière était endommagée.⚠️

Comment diagnostiquer une instabilité altoïdo axoïdienne ?

Ces dommages peuvent survenir de façon soudaine, suite à un accident ou être la conséquence d’une pression continue au niveau de la nuque. Certaines fonctions motrices peuvent être détériorées, et dans des cas plus graves, une paralysie partielle ou, parfois, générale peut être observée.

Plusieurs symptômes indiquent qu’il y a une compression du joint atloïdo-axial :

  • Une douleur en un point, derrière l’oreille ;
  • Des torticolis qui durent de façon inhabituelle ;
  •  Une détérioration de la marche chez un patient qui marchait bien ;
  • Une maladresse soudaine, une perte d’habilité ;
  • Des problèmes d’incontinence.

L’instabilité C1 – C2 est initialement asymptomatique. Dans un second temps, des cervicalgies et des signes de myélopathie (troubles de la marche, urinaires, maladresse) apparaissent.


Comment diagnostiquer une instabilité atloïdo-axoïdienne ?

Si l’un de ces symptômes apparaît chez l’enfant, il est nécessaire de consulter un médecin. Il pourra vous diriger vers une radiographie de la nuque, ce qui permettra de confirmer ou non la présence d’une IAA. Ces radios permettent d’évaluer la morphologie globale du rachis. Il sera nécessaire de réaliser des clichés dynamiques de profil (en flexion et en extension), afin de quantifier l’instabilité atloïdo-axoïdienne.

Cette radiographie est nécessaire lorsque la personne doit subir une anesthésie générale, car les risques de complications sont élevés lorsqu’il y a présence d’une IAA.

Une IRM pourra permettre d’évaluer l’état de la moelle épinière et du tronc cérébral, et la présence d’un signal anormal en cas de myélopathie.

un Irm permet de détecter les éventuellles lésions dues à une instabilité altoïdo-axoïdienne

En cas de polyarthrite rhumatoïde, cette IRM permettra de chercher la cause, ainsi qu’un pannus synovial (épaississement de la membrane synoviale).

Afin de confirmer le diagnostic, et d’évaluer la gravité du problème, il pourra être nécessaire de réaliser une exploration des nerfs (électromyogramme), ou de la moelle épinière. 

 

Quels traitements pour une instabilité atloïdo-axoïdienne ?

Lorsqu’un neurochirurgien a confirmé une dislocation résultant d’une instabilité atloïdo-axoïdienne, il est possible de réaliser une intervention chirurgicale afin de stabiliser la partie supérieure de la colonne vertébrale. 

Il s’agit d’une opération délicate et non sans risques, notamment chez le très jeune enfant, mais elle peut régler le problème de façon définitive.

S’il s’agit d’une dislocation bénigne, des traitements par traction, ou par étirements, peuvent amener d’excellents résultats. Ces étirements permettent de diminuer la pression dans la région de la nuque et permettent au joint atloïdo-axial de reprendre sa place. 

Après ces traitements, le cou sera immobilisé à l’aide d’une prothèse jusqu’à ce que le joint se soit raffermi.

Les indications du traitement de l’IAA dépendent de la douleur, des déficits neurologiques et du risque d'instabilité vertébrale. Le traitement comprend des mesures symptomatiques et une immobilisation cervicale. Le patient devra porter une minerve cervicale rigide. 

L'urgence du traitement dépend quant à elle des symptômes ou de la présence d'anomalies de la moelle à l'IRM chez les patients sensibles. Si les symptômes augmentent ou si le patient subit traumatismes aigus, la chirurgie peut être nécessaire afin de stabiliser la colonne vertébrale.

Limiter les tensions au niveau de la nuque

Afin de limiter les tensions au niveau de la nuque la nuit, les oreillers mémoire de forme peuvent être conseillés. Ils permettront d’éviter l’apparition de points de pression, et de respecter l’alignement entre la tête, la nuque et la colonne vertébrale.

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