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Syndrome de al queue de cheval, symptômes, causes et solutions

Le syndrome de la queue de cheval se caractérise compression des racines des nerfs situés dans le bas du dos, pouvant entraîner une perte de sensibilité des membres inférieurs. Alors quelles sont les causes de ce problème de santé ? Quelles solutions existent afin de soulager le syndrome de la queue de cheval ? Zoom sur cette urgence encore peu connue !

Benjamin
Conseiller de vos nuits
Sommaire de l'article

Syndrome de la queue de cheval : qu’est-ce que c’est ?

Le syndrome de la queue de cheval est un ensemble de troubles qui surviennent lors de la compression des racines nerveuses situées dans le bas du dos. Ces racines nerveuses émergent de la moelle épinière au niveau des vertèbres lombaires, et ont l’aspect d’une queue de cheval. Elles innervent les organes du bassin et les membres inférieurs.

Lorsque les racines nerveuses sont compressées, elles n’arrivent plus à jouer correctement leur rôle. Dès lors, des troubles au niveau du bassin et des membres inférieurs apparaissent. Ces problèmes sont observés de manière bilatérale avec une certaine asymétrie. Le syndrome de la queue de cheval affecte souvent les deux membres inférieurs, mais le type et l’intensité des symptômes peuvent être différents à gauche et à droite.

Les symptômes du syndrome de la queue de cheval

Le syndrome de la queue de cheval provoque plusieurs symptômes :

  • Une parésie distale des membres inférieurs : il s’agit d’une perte partielle des capacités motrices d'une partie du corps, sur un ou plusieurs muscles. Elle pour conséquences une limitation des mouvements et une diminution de la force musculaire ;
  • Un déficit sensitif dans la distribution des racines nerveuses touchées ;
  • Des troubles génito-vésico-sphinctériens : rétention urinaire, pollakiurie (envie fréquente d’uriner), incontinence urinaire et/ou fécale, troubles de l'érection, perte de tonus rectal, anomalies des réflexes bulbocaverneux et anaux... Notez que la rétention urinaire ou l'incontinence urinaire sont la conséquence d'une perte de la fonction sphinctérienne.

Lorsqu’une personne souffre du syndrome de la queue de cheval le tonus musculaire et les réflexes ostéotendineux dans les jambes sont diminués. Sans traitement, ce syndrome peut entraîner une paralysie complète des membres inférieurs.

Syndrome de la queue de cheval, comment le diagnostiquer ?

Les causes du syndrome de la queue de cheval

Le syndrome de la queue de cheval est causé par la compression des racines nerveuses lombaires. Ce problème a deux causes majeures, à savoir, une hernie discale (il s’agit d’une saillie d’un disque intervertébral qui va compresser les nerfs), ou une tumeur, qui touche généralement le système nerveux.

La hernie discale est la cause la plus fréquente du syndrome de la queue de cheval. Lorsque le problème trouve son origine dans une tumeur, il peut notamment être la conséquence d’un épendymome. C’est une tumeur maligne qui naît dans les cellules de l’épendyme, la membrane qui tapisse les ventricules cérébraux et le canal central de la moelle épinière.

En outre, dans certains cas, le syndrome de la queue de cheval peut être provoqué par une sténose du canal lombaire. Ce problème se caractérise par un rétrécissement du canal dans lequel passe les racines nerveuses de la queue de cheval. 

Enfin, ce syndrome peut également parfois être dû à une complication de la spondylodiscite infectieuse : c’est une inflammation d'une ou plusieurs vertèbres et des disques intervertébraux adjacents.

Comment diagnostiquer le syndrome de la queue de cheval ?

Afin de diagnostiquer le syndrome de la queue de cheval, une IRM ou une myélo-TDM devront être effectuées.

Si des anomalies osseuses traumatiques, comme une luxation, une subluxation, ou une fracture, qui nécessitent une immobilisation rachidienne immédiate sont suspectées, des RX du rachis pourront être faits. Toutefois, la myélo-TDM détecte mieux les anomalies osseuses.

Quel traitement pour le syndrome de la queue de cheval ?

Dès son diagnostic, le syndrome de la queue de cheval doit être pris en charge en urgence. Le traitement de cette pathologie se concentre sur le trouble responsable du syndrome de la queue de cheval, habituellement en soulageant la compression.

Si le syndrome de la queue-de-cheval entraîne un dysfonctionnement du sphincter, une intervention chirurgicale immédiate, telle qu’une discectomie ou une laminectomie sera nécessaire.

Afin de soulager la douleur, des antalgiques devront également être utilisés selon les besoins du patient. Si les symptômes ne sont pas soulagés par des analgésiques non opiacés, le médecin pourra prescrire des corticostéroïdes. Ces derniers pourront également réduire le gonflement.

Dans certains cas, le traitement du syndrome de la queue de cheval ne passe pas par la chirurgie, mais s’appuie sur :

  • une antibiothérapie, lors de causes infectieuses ;
  • une radiothérapie ou chimiothérapie, lorsque la tumeur est inaccessible.

Comment prévenir le syndrome de la queue de cheval ?

Il est possible de prévenir certaines causes du syndrome de la queue de cheval. En effet, le développement d’une hernie discale (principal cause du syndrome) peut notamment être évité en maintenant un poids de santé, un mode de vie sain et une bonne posture.

Faites attention à votre posture en journée, et pendant la nuit. Si vous travaillez devant un bureau, veillez à garder le dos bien droit. Evitez de porter des charges lourdes, et si vous faites des mouvements répétitifs, faites des pauses fréquentes afin de décontracter votre colonne vertébrale.

Pendant la nuit, veillez à ce que votre tête soit placée dans le parfait prolongement de votre nuque et de votre colonne vertébrale. Pour respecter cette bonne posture, qui élimine les points de pression, les tensions et les torsions sur l’ensemble du corps, vous pourrez compter sur les oreillers mémoire de forme. Ils se déforment sous la chaleur de votre tête afin de la placer dans l’alignement du reste du corps ! 

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