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La médecine du sommeil : quel est son rôle ?

La médecine du sommeil traite du diagnostic, de la thérapie et de la prévention des troubles du sommeil. Si vous avez des problèmes pour dormir, et que vous cherchez des solutions afin de profiter de nuits plus sereines, et de vous lever en forme, cette branche de la médecine peut vous apporter les réponses dont vous avez besoin. Alors, quand consulter ? Quelles maladies sont diagnostiquées et traitées avec la médecine du sommeil ? On vous dit tout !

Benjamin
Conseiller de vos nuits
Sommaire de l'article

Médecine du sommeil : définition

La médecine du sommeil s’intéresse à la somnologie, et aux troubles du sommeil et de la vigilance : hypersomnie, narcolepsie, insomnie, apnées du sommeil, ou encore addiction à des hypnotiques peuvent alors êtes diagnostiqués et traités.

Puisque ces troubles peuvent réellement impacter la qualité de vie et patients, et aggraver certaines pathologies, ils doivent êtes correctement pris en charge.

Quelles maladies sont prises en charges et diagnostiquées avec la médecine du sommeil ?

On distingue plusieurs groupes de maladies du sommeil :

  • Le groupe « insomnie non organique » : on distingue ici les troubles de sommeil d'ordre psychique et émotionnel, tels que le somnambulisme ou des cauchemars ; 
  • Le groupe « troubles du sommeil d'origine organique  » : on trouve ici la narcolepsie, le syndrome de Kleine-Levin, les troubles respiratoires liés au sommeil comme l’apnée du sommeil, ou encore le syndrome des jambes sans repos ;
  • Les troubles du sommeil pédiatriques, c'est-à-dire un groupe de maladies liées aux enfants, comme l’énurésie, les terreurs nocturnes...

Les spécialistes du sommeil peuvent utiliser une autre classification, à savoir la CIDD-3 (Classification internationale des troubles du sommeil). Elle divise le sommeil en sept groupes principaux:

  • Les insomnies ;
  • Les troubles respiratoires liés au sommeil ;
  • Les troubles avec somnolence diurne excessive ;
  • Les troubles du rythme circadien : rythme sommeil/éveil ;
  • Les parasomnies ;
  • Les troubles du mouvement liés au sommeil ;
  • Les autres troubles du sommeil.
Médecine du sommeil : quand y avoir recours et pour quels problèmes ?

Quand consulter un médecin du sommeil ?

Vous pouvez vous tourner vers la médecine du sommeil en cas d’insomnies, ou si vous sentez que votre sommeil est de mauvaise qualité ou non réparateur. Si vous êtes très fatigué ou si vous avez des épisodes de somnolence pendant la journée, il peut également être intéressant de se tourner vers un médecin qui saura vous accompagner vers les meilleures solutions. Par ailleurs, si vous soupçonnez une apnée du sommeil, la médecine du sommeil saura étudier dans le détail vos nuits, afin de mettre en place des traitements adaptés.

Par ailleurs, si vous pensez souffrir de parasomnies, telles que le somnambulisme, la narcolepsie, les terreurs nocturnes, l’énurésie, les paralysies du sommeil, les éveils confusionnels, le trouble du comportement en sommeil paradoxal, la cathathrénie ou encore, les troubles alimentaires pendant le sommeil, alors la médecine du sommeil vous permettra de poser un diagnostic clair et de vous aider à trouver des solutions pour mieux dormir.

Notez que la durée du sommeil dont vous profitez n'est significative que si vous vous sentez reposé par la suite. Si vous dormez moins de cinq heures par nuits, on parle d'insomnie et à plus de neuf heures de sommeil, d'hypersomnie.

La plupart du temps, deux principales plaintes qui poussent à consulter un médecin sont :

  • Les plaintes qui affectent le sommeil lui-même : endormissement tardif, réveils nocturnes, problèmes de respiration… ;
  • Les plaintes qui affectent la journée, qui sont causées par des troubles du sommeil : fatigue, somnolence, sautes d’humeur et nervosité.

En cas de problèmes de sommeil et de symptômes associés, le médecin généraliste doit être consulté en premier lieu. Il vous posera des questions sur vos conditions de vie lors d'un entretien qui inclue :

  • Vos habitudes de sommeil ;
  • Votre environnement de repos ;
  • Les sources possibles d'interférence : lumière, bruit … ;
  • Votre régime alimentaire ;
  • Votre situation personnelle, sociale, professionnelle, financière et familiale ;
  • Les maladies préexistantes ;
  • La prise de médicament ;
  • La consommation d'alcool ;
  • La prise de nicotine.

Le médecin réalisera également un examen clinique pendant lequel il examinera vos fonctions corporelles. Un test sanguin peut être proposé, afin de mesurer plusieurs paramètres sanguins : ils pourront donner des indications sur une cause organique des troubles du sommeil. En cas de suspicion d’une maladie, le généraliste décide alors si un renvoi au laboratoire de sommeil est indispensable.

Quels examens sont pratiqués en médecine du sommeil ?

La médecine du sommeil est pratiquée dans des centres de sommeil, où sont réalisés plusieurs types d’examens.

La polygraphie respiratoire nocturne et la polysomnographie

La polygraphie respiratoire nocturne (PRN) est l’examen médical de référence en médecine du sommeil. Très complet, il permet d’analyser toutes les constantes physiologiques nécessaires au diagnostic des troubles du sommeil de toute origine.

Il est souvent utilisé afin de diagnostiquer les apnées du sommeil, les ronflements ou les hypopnées. La polysomnographie enregistre les données de la respiration au cours du sommeil, comme taux d’oxygénation et les pauses respiratoires en durée et en fréquence et étudie notamment l’activité cérébrale par Electro-encéphalogramme, les mouvements oculaires par Electro-oculogramme et l’activité musculaire des muscles jambiers et mentonniers par Electro-myogramme.

La polygraphie respiratoire est quant à elle réalisée au domicile du patient. Ce type d’enregistrement du sommeil à domicile est davantage recommandé en cas de suspicion de problèmes respiratoires, car le dormeur est en général moins troublé par ce type de dispositif que par un environnement hospitalier. Par ailleurs, cet examen respecte les conditions de vie du patient : un vrai plus pour réaliser un diagnostic précis. Le sujet est ici muni de capteurs, et toutes ses phases de sommeil sont enregistrées au cours de la nuit. Ces capteurs sont mis en place au sein du cabinet du praticien du sommeil, qui vérifiera qu’ils sont bien positionnés, assurera leur contrôle et le paramétrage, et programmera le déclenchement de l’enregistrement sur un logiciel médical dédié.

Polygraphie respiratoire : un examen commun pour diagnostiquer certaines maladies du sommeil

Le test de latence au sommeil (MSLT)
Il s’agit d’un examen qui permet de quantifier objectivement la tendance à l’endormissement pendant la journée. Il est souvent utilisé afin de diagnostiquer une narcolepsie. Le test de latence à l’endormissement est effectué pendant la journée après une nuit de polysomnographie. La personne est équipée d’électrodes sur la tête qui enregistrent le sommeil : vous effectuez ensuite cinq siestes réparties entre le matin et l’après-midi, et votre temps d’endormissement est mesuré.


Le test de maintien et de l'éveil
Ce test est effectué afin d’évaluer la capacité de résistance au sommeil pendant la journée, dans une situation monotone. Vous êtes équipé d’électrodes sur la tête qui enregistrent votre sommeil, et l’on vous demande de rester éveillé pendant quatre périodes de 40 minutes, assis dans un fauteuil dans une salle sombre. Ces quatre tests sont répartis entre le matin et l’après-midi.

L’actigraphie
Ce test permet d’évaluer les périodes d’éveil et de sommeil d’une personne sur plusieurs jours ou plusieurs semaines. Le sujet possède un capteur placé sur le poignet, comme une montre, qui enregistre les mouvements du bras : lorsque vous dormez, les mouvements diminuent.


Comment prendre soin de son sommeil ?

Si vous avez du mal à dormir de temps à autres, si vous sentez que votre sommeil n’est pas pleinement réparateur, ou encore, si vous vous réveillez en pleine nuit sans pouvoir vous rendormir, vous pouvez commencer par prendre de nouvelles habitudes. Vous mettrez ainsi toutes les chances de votre côté de profiter de nuits de meilleure qualité.

Régulez vos cycles

Pour commencer, veillez à vous endormir et à vous lever chaque jour à la même heure. L’objectif est simple : réguler vos cycles de sommeil, pour vous endormir plus facilement et lutter contre les réveils nocturnes. Si vous avez du mal à vous endormir, certains somnifères naturels pourront vous accompagner dans cette phase.

Les somnifères naturels

Les somnifères naturels ne contiennent aucune substance chimique. Il s’agit de solutions naturelles à base de plantes, de fleurs, d’huiles essentielles, d’aliments, de compléments alimentaires ou encore, de mélatonine, qui vous aident à vous endormir.

Vous pourrez tester :

  • La mélatonine : la mélatonine est l’hormone du sommeil. Elle n’est produite que pendant la nuit. Si vous souffrez d’insomnies, votre rythme circadien peut être désynchronisé, et cela peut impacter la production de mélatonine. Les compléments alimentaires à base de mélatonine sont souvent associés à des plantes sédatives comme la valériane ou la passiflore. Selon la réglementation française, les comprimés doivent apporter moins de 2 mg de mélatonine par jour. Le dosage recommandé en cas d'insomnie légère est de 1 mg/jour ;
  • Le magnésium : il favorise le sommeil et contribue à combattre le cortisol, qui est l’hormone du stress. Il vous permet de lutter contre l’anxiété et les tensions qui peuvent bloquer votre endormissement ;
  • Les fleurs de Bach : il existe 38 fleurs de Bach différentes, qui sont utilisées pour lutter contre l’incertitude, le manque d'intérêt pour le présent, les préoccupations excessives pour le bien-être d'autrui, l’hypersensibilité, la solitude, la peur, l’abattement et le désespoir. Toutes ces émotions impactent grandement la qualité de votre sommeil et l’endormissement ;
  • Les tisanes pour dormir : elles sont faites à base de plantes. La valériane, favorise l’endormissement et le sommeil profond. Le houblon est utilisé en synergie avec la valériane, et possède des vertus calmantes. La mélisse possède des propriétés calmantes validées par plusieurs études cliniques, et améliore la digestion. L’aubépine est utilisée afin de traiter les troubles légers du sommeil ;
  • Les huiles essentielles : lavande, mandarine ou encore camomille romaine vous aideront à profiter de nuits plus douces et plus sereines. Elles luttent contre l’anxiété, l’agitation mentale et vous permettent de réduire votre temps d’endormissement ;
  • Le tryptophane : il est présent dans certains aliments, et permet de stimuler la sécrétion de mélatonine. Vous le retrouvez dans le soja, les produits laitiers, les légumineuses, les oléagineux, le chocolat noir, les bananes… Vous pouvez également le prendre sous forme de compléments alimentaires.

Pratiquez des activités relaxantes avant de dormir

Pour mieux vous endormir, vous devez faire attention aux activités que vous pratiquez avant de dormir. Evitez de faire du sport ou d’utiliser les écrans de votre ordinateur, smartphone et tablette, car ces derniers génèrent de la lumière bleue qui freine la production de mélatonine.

Privilégiez les activités calmes :

  • La méditation ;
  • La lecture, l’écriture ;
  • La peinture, le dessin ;
  • Les activités manuelles : tricot, broderie, scrapbooking… ;
  • Les jeux de société, jeux de cartes ;
  • Les exercices de respiration, comme la cohérence cardiaque ;
  • La sophrologie ;
  • Le yoga ;

Trouvez une activité qui vous plait, qui vous détend, et qui vous aide à libérer votre esprit si vous êtes particulièrement stressé.

Faites attention à votre environnement de sommeil

L’environnement de sommeil joue un rôle fondamental dans la qualité de vos nuits. Si vous souhaitez mieux dormir, faites attention à ce que votre chambre soit parfaitement plongée dans le noir et dans le calme. La lumière et le bruit provoquent des micro-réveils qui fragilisent votre sommeil. Pour dormir paisiblement, mettez des rideaux opaques à vos fenêtres si vos volets ne sont pas assez occultants, utilisez un masque de sommeil et des boules quies.

Optez également pour une literie de qualité. Pour agir efficacement, tournez-vous vers un oreiller ergonomique, de préférence à mémoire de forme. La douceur et le confort sur mesure que ce type de coussin vous apporte vous aideront à vous détendre instantanément et à profiter de nuits plus réparatrices. Choisissez un linge de lit respirant, en matière naturelle, pour ne pas avoir trop chaud, et veillez également à ce que votre chambre ne soit pas surchauffée.

Prêt à faire appel à la médecine du sommeil ?

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