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tout savoir sur les parasomnies

Lorsque l’on parle de parasomnies, on peut parler de plusieurs problèmes qui sont liés au sommeil. Ces troubles peuvent être observés au cours de l’endormissement, pendant la phase d’éveil, ou encore, pendant la nuit de sommeil. Somnambulisme, terreurs nocturnes, catathrénie, troubles du comportement pendant le sommeil paradoxal : quels sont les problèmes qui sont regroupés dans le terme parasomnies ? Comment les apaiser ? On vous dit tout !

Benjamin
Conseiller de vos nuits
Sommaire de l'article

Parasomnies : qu’est-ce que c’est ?

Les parasomnies sont des comportements indésirables, qui surviennent pendant la phase de l'endormissement, pendant le sommeil ou pendant la phase d'éveil. Dans la plupart des cas, les personnes sujettes aux parasomnies ne sont pas conscientes de leurs actes.

Elles entraînent une perturbation du sommeil du dormeur (et parfois de celui de son ou sa partenaire), de la fatigue, de la somnolence dirune, et peuvent provoquer, dans certains cas, des blessures envers soi-même ou les autres.

Ces troubles liés au sommeil ne sont pas graves, mais deviennent problématiques lorsqu’ils sont récurrents et se poursuivent à l’âge adulte, car ils peuvent avoir un retentissement psychosocial sérieux.

Il existe plusieurs types de parasomnies : 

  • Les parasomnies de sommeil lent profond ;
  • Les parasomnies de sommeil paradoxal ;
  • Les parasomnies de sommeil lent et paradoxal.

Petit zoom sur chacun de ces troubles !


Les parasomnies en sommeil lent profond

Le somnambulisme

Le somnambulisme est un trouble du sommeil qui survient pendant la phase de sommeil profond. La personne peut s’asseoir dans son lit, se lever et marcher, répéter certains mouvements ou encore parler. Le somnambulisme intervient la plupart du temps au cours des deux premières heures de sommeil, et touche généralement les enfants. La personne atteinte de ce trouble ne vous répondra pas pendant sa crise de somnambulisme, et il est fort probable qu’elle ne se souvienne de rien le lendemain. Le sujet est par ailleurs incapable de reconnaître son interlocuteur.

Plusieurs facteurs favorisent le somnambulisme, tels que :

  • Une dette de sommeil importante ; 🥱
  • Une mauvaise hygiène du sommeil (horaires de sommeil irrégulier, réveils fréquents…) ;
  • La consommation de caféine, de produits stimulants ;
  • Les comportements qui perturbent le sommeil : sport le soir, utilisation de lumière bleue, mauvaise alimentation...

Les terreurs nocturnes

C’est un trouble du sommeil observé chez l’enfant : les terreurs nocturnes sont fréquentes avant l’âge de 6 ans, car elles sont liées à la maturation du sommeil, à la mise en place des phases de sommeil et à l’installation des rythmes veille / sommeil chez l’enfant.


Les terreurs nocturnes englobent plusieurs symptômes. L’enfant se redresse brutalement, il ouvre les yeux, se met à hurler, à pleurer et à pousser des cris perçants. Il semble voir des choses terrifiantes, mais n’est en réalité pas réveillé. Il est même impossible pour les parents de sortir l’enfant du sommeil ou de le consoler.

L’enfant qui souffre de terreurs nocturnes est en sueur et ses battements cardiaques ainsi que sa respiration sont accélérés. Il prononce parfois des mots que l’on ne comprend pas, et peut se débattre. Après quelques minutes, la crise  cesse brusquement, et l’enfant ne se souvient de rien le lendemain.

La fatigue, la privation de sommeil, l’irrégularité des heures de coucher, la fièvre, un effort physique inhabituel tard le soir, ou encore, les apnées du sommeil peuvent provoquer l’arrivée des terreurs nocturnes.

Les éveils confusionnels

Egalement appelé ivresse du sommeil, cette parasomnie peut vous amener à agir de manière confuse ou étrange au réveil. L’éveil confusionnel touche majoritairement les gros dormeurs (qui bénéficient de plus de 9 heures de sommeil par nuit), et les petits dormeurs (qui ont moins de 6 heures de sommeil par nuit). 

L’ivresse du sommeil provoque un ralentissement sur le plan psychomoteur qui peut s’observer par une élocution difficile, des propos et/ou des actes incohérents, ou encore des difficultés de compréhension. Le dormeur est dans l'impossibilité de se lever, et peut parfois avoir un comportement violent.

Plusieurs facteurs peuvent favoriser l’apparition de l’éveil confusionnel, tels que le travail par roulement, le travail de nuit, le manque de sommeil, le stress, les troubles bipolaires et dépressifs, ou encore, d’autres maladies du sommeil (hypersomnie, insomnie, troubles du rythme circadien…). Un réveil provoqué, un réveil brutal, l’alcoolisme, ou encore, la prise d’antidépresseurs peuvent également être à l’origine de ces éveils confusionnels.


Les parasomnies de sommeil paradoxal

La catathérnie

La catathrénie est un trouble du sommeil bénin. Les sujets atteints peuvent gémir, grogner ou émettre d'autres vocalisations nocturnes, pendant le sommeil paradoxal. Les bruits sont émis lorsque le dormeur inspire et encore plus lorsqu’il expire. Généralement, la crise provient d’une étroitesse des voies respiratoires

Les experts considèrent qu’il s’agit d’un trouble respiratoire qui apparaît spécifiquement la nuit, comme l’apnée du sommeil. Toutefois, contrairement à cette maladie, la catathrénie n’est pas dangereuse pour la santé.

Avec ce trouble, certaines périodes de respiration lente que l’on appelle bradypnées, sont observées, ainsi qu’une légère désaturation en oxygène pendant la nuit. Le sujet a une voix enrouée le matin au réveil, et doit aussi faire face à une somnolence diurne. Il peut également avoir des difficultés d’endormissement, car certaines personnes ont peur d’embêter leur partenaire en pleine nuit à cause de leurs bruits nocturnes.

Les cauchemars

Les cauchemars sont le produit de notre inconscient. Il s’agit souvent des rêves longs, compliqués et angoissants, dont le scénario est variable. Plusieurs thèmes sont souvent retrouvés : les courses poursuite, les attaques ou le ridicule en public. D’une nuit sur l’autre, le même cauchemar peut être répété, pour souligner un dysfonctionnement ou un problème qui doit être résolu.

Les cauchemars, une parasomnie commune

Le réveil est éprouvant avec un rythme cardiaque accéléré et une sensation d’angoisse diffuse. Le trouble est considéré comme léger lorsque les cauchemars surviennent moins d'une fois par semaine. Il s’agit d’un trouble modéré à grave lorsque les cauchemars se produisent plus d'une fois par semaine : dans ce cas de figure, ils doivent être pris en charge car cela reflète une fragilité émotionnelle. Le trouble devient pathologique et doit nécessairement être traité lorsque la fréquence des cauchemars est quotidienne. En effet, ces mauvais rêves répétitifs sont souvent symptomatiques d’une pathologie psychologique.

Le stress, la contrainte, les médicaments, la fièvre, la grossesse, les chocs émotionnels ou encore les traumatismes peuvent être à l’origine de l’apparition des cauchemars.

La personne est fatiguée le lendemain, et peut avoir peur de se rendormir, craignant de voir ces mauvais rêves se répéter. 😴


La paralysie du sommeil

La paralysie du sommeil est observée à l'entrée de la phase d'endormissement (état hypnagogique) ou à la fin d'une phase de sommeil paradoxal au réveil (état hypnopompique). Le cerveau est plus actif que les muscles qui sont encore « endormis » (sauf les muscles vitaux cardio-respiratoires) : les personnes touchées sont alors conscientes et éveillées avec une activité cérébrale intense, mais elles sont dans l'impossibilité d'effectuer le moindre mouvement. Heureusement, cette sensation terrorisante ne dure pas plus de quelques minutes.

La paralysie du sommeil peut être accompagnée d’hallucinations visuelles, auditives, ou tactiles, qui les rendent encore plus effrayantes. Le sujet peut également avoir l'impression d'une présence maléfique ou démoniaque. 

Ces troubles du sommeil seraient plus fréquents chez les personnes souffrant de narcolepsie, celles qui dorment sur le dos, qui vivent une période de stress, ou encore, qui manquent beaucoup de sommeil.

Le trouble du comportement en sommeil paradoxal

Le trouble du comportement en sommeil paradoxal est caractérisé par la perte de l’atonie musculaire (phénomène propre au sommeil paradoxal), et par des comportements anormaux, souvent violents.

Ces comportements correspondent à la thématique du rêve en cours : on parle alors de « rêves agis ». Il peut s’agir d’activités motrices simples (parler, rire, crier…) ou d’activités plus complexes, les plus fréquentes, comme gifler, donner des coups de poing, des coups de pied, attraper le conjoint et le lancer hors du lit.

Ce trouble du comportement en sommeil paradoxal atteint l’homme dans 87% des cas et se manifeste le plus souvent après l’âge de 50 ans. 

Le traitement de ce trouble est comportemental et pharmacologique. Il convient tout d'abord de protéger le dormeur et son ou sa partenaire en limitant les risques de blessures : placer le matelas à même le sol par exemple, enlever les objets dangereux de la chambre. Le traitement médicamenteux correspond à la prise de clonazépam, qui est généralement rapidement efficace, mais qui peut être insuffisant chez 10% des patients.

Les formes chroniques du trouble comportemental en sommeil paradoxal peuvent être révélatrices d’une pathologie neurodégénérative, à l’image de la maladie de Parkinson.


Les parasomnies de sommeil lent et paradoxal 

Le trouble alimentaire du sommeil

Le trouble alimentaire du sommeil est une forme de somnambulisme pendant laquelle la personne mange, au lit, dans la cuisine ou ailleurs dans la maison, sans en avoir aucun souvenir le lendemain. La personne qui en souffre se sent fatiguée et anxieuse. Ces épisodes de somnambulisme alimentaire peuvent survenir de manière occasionnelle ou régulière : il s’agit d’une incontrôlable pulsion de consommation qui résulte d’un mauvais fonctionnement des cellules cérébrales et des neurones pendant le sommeil. 

Le trouble alimentaire du sommeil n’est donc pas un trouble neurologique, mais neurophysiologique. Ce type de comportement peut également être un effet indésirable de médicaments hypnotiques.

Ces personnes se blessent régulièrement en voulant accéder à la nourriture ou en préparant leurs repas. Ils se réveillent parfois devant un désordre impressionnant, ce qui amplifie l’angoisse causée par la situation. Notez que si le TAS n’est pas causé par un trouble de l’alimentation, il peut toutefois facilement en entraîner un.

La sexsomnie

La sexomnie , comme son nom l'indique, traduit le fait d'avoir envie de sexe tout en dormant. Ce comportement qui relève des parasomnies et plus particulièrement du somnambulisme peut aller de l'exhibitionnisme aux troubles du comportement involontaires et inconscients (érection, masturbation, mouvements du bassin, gémissements, pénétration…). Ce problème se produit entre deux phases de sommeil et peut être provoqué, par exemple, avant d'entrer en sommeil paradoxal

La sexomnie peut être provoquée par le stress, l'alcool, les drogues, la privation de sommeil, les troubles du sommeil (comme l'apnée du sommeil) ou la simple présence d'un conjoint dans le lit. La consommation de certains médicaments peut également être un terrain fertile pour développer cette parasomnie. Ce trouble peut aussi être causé par des habitudes de sommeil irrégulières, et est trois fois plus fréquent chez les hommes que chez les femmes.

Si vous souffrez de ce trouble, consultez un spécialiste qui saura vous diriger vers des solutions adaptées. Il pourra demander une étude du sommeil pour mieux comprendre votre parasomnie. Cette dernière est réalisée dans une clinique du sommeil et est appelée polysomnographie. Ce type de test enregistre à la fois les ondes cérébrales, la respiration, les mouvements des yeux, ceux des jambes ainsi que les battements du cœur pour mieux comprendre votre sommeil. Si vous n'avez pas d'épisode sexsomniaque pendant cette période, le spécialiste pourra vous demander de vous analyser pendant des nuits supplémentaires ou réaliser d'autres tests.

Le syndrome de recouvrement parasomniaque 

Avec le syndrome de recouvrement parasomniaque, les sujets associent :

  • Des signes de TCSP (troubles du comportement du sommeil paradoxal) ;
  • Des parasomnies du sommeil lent (somnambulisme, sexsomnie, trouble alimentaire du sommeil) ;
  • Parfois, des rythmies du sommeil : elles surviennent pendant la phase de l’endormissement et sont marquées par un balancement rythmique de la tête, d’un membre ou du corps. Elles peuvent durer de quelques secondes à quelques minutes.

L’énurésie du sommeil

L’énurésie se manifeste par une émission d'urine non maîtrisée de l'enfant pendant la nuit. Il s'agit d'un trouble du contrôle des sphincters de la vessie qui survient pendant le sommeil, qui peut être lié à plusieurs facteurs tels que :

  • Un trouble affectif : retard affectif, refus de grandir, changement majeur dans la vie de l’enfant (déménagement, changement d’école…) stress important (deuil, divorce…) ;
  • Un trouble organique ou une maladie : malformation de l'appareil urinaire d'origine génétique, infection urinaire, diabète, constipation, encoprésie…

On distingue l’énurésie primaire de l’énurésie secondaire. L'énurésie est « primaire » si elle n'a pas été précédée par une période où l'enfant a été propre pendant au moins six mois. Elle représente 75 % à 85 % des cas d'énurésie. L’énurésie est « secondaire » s'il y a eu une période où l'enfant a été propre pendant au moins six mois.

Pour calmer l’énurésie, plusieurs astuces vous accompagnent. Faites preuve de patience et de compréhension, et faites comprendre à votre enfant que ce qu’il vit n’est pas grave, et qu’il n’a pas à en avoir honte. Evitez de lui faire consommer des boissons qui contiennent de la caféine (comme les boissons gazeuses) le soir, et encouragez-le à aller aux toilettes avant de se coucher. Assurez-vous également que votre enfant puisse se rendre facilement aux toilettes pendant la nuit. Certains médicaments, ou des alarmes sonores équipées d’une sonde qui va dans la culotte et qui réveillent l’enfant en cas de pipi, peuvent vous accompagner afin de lutter contre l’énurésie.

La somniloquie

La somniloquie est un trouble qui fait partie des parasomnies, et qui se caractérise par le fait de parler en dormant, plus ou moins fortement. Il peut s’agir de simples mots ou de longues phrases plus ou moins compréhensibles. Les conséquences de ces vocalisations durant le sommeil paradoxal sont surtout visibles sur le conjoint ou la conjointe du malade, dont la qualité des nuits est fragilisée. 

Quels sont les différents troubles appartenant à la famille de laparasomnie ?

Plusieurs facteurs peuvent provoquer la somniloquie : 

  • Un sommeil de mauvaise qualité (réveils nocturnes fréquents, grosse fatigue, endormissements tardifs, réveils et endormissements à horaires irréguliers…) ;
  • L’hérédité ;
  • La consommation d'alcool ou de stupéfiants ;
  • La pratique d'une activité sportive en soirée ;
  • La prise de médicaments responsables de comportements psychotiques ;
  • Une fièvre forte.

Ce trouble du sommeil paradoxal apparaît généralement chez les jeunes enfants et disparaît avec l'âge. La seule solution afin de lutter contre la somniloquie, c'est d’en identifier la source, souvent psychologique.💤

Effectuer des activités relaxantes avant de dormir pourra alors vous aider à faire diminuer les symptômes de la somniloquie, notamment lorsque la maladie est due au stress.

Le bruxisme

Le bruxime se caractérise par le fait de grincer des dents et/ou de contracter la mâchoire pendant le sommeil. Une grande proportion des phases du bruxisme (environ 80%) est associée avec le stade 2 du sommeil lent, alors que celles observées durant le sommeil paradoxal ne concernent que 20 % environ du bruxisme. Le bruxisme du réveil se caractérise quant à lui par l'absence de grincement des dents, mais le serrage et les mouvements latéraux involontaires de la mâchoire sont toujours présents.

Le bruxisme est très souvent relié à l'anxiété : le grincement des dents est alors une manière subconsciente d'évacuer le stress accumulé pendant la journée.

Qui est touché par les parasomnies ?

Les parasomnies touchent environ 17 % des enfants et 4 % des adultes. Les éveils confusionnels, l’énurésie, le somnambulisme et les terreurs nocturnes affectent principalement les enfants. À l’inverse, le trouble du comportement en sommeil paradoxal s’observe surtout chez les adultes et les personnes âgés. 

Enfin, les paralysies du sommeil peuvent débuter à n’importe quel âge, mais touchent particulièrement les adolescents et les adultes d’âge moyen.

Le diagnostic des parasomnies

Le premier diagnostic de la parasomnie est effectué par un médecin traitant. Le patient décrit son problème et ses symptômes. En fonction de la situation, le professionnel de santé pourra le guider vers un service spécialisé. 


Les spécialistes des troubles du sommeil peuvent être des neurologues, des pneumologues, des psychiatres, des stomatologues ou encore, des neuropsychologues. Grâce à la polysomnographie, ils mesurent le sommeil en enregistrant les variables physiologiques du corps pendant une nuit de sommeil. Une caméra infrarouge permet également de filmer les mouvements et l’attitude du dormeur


L’activité cérébrale est aussi enregistrée à l’aide d’un électroencéphalogramme. Le spécialiste du sommeil obtient ensuite des tracés, des bandes sonores et des vidéos qui constitueront la base du diagnostic.


Soigner son hygiène de sommeil pour lutter contre les parasomnies

Pour de nombreuses parasomnies, c’est l'hygiène de vie et de sommeil qui est en cause. Pour améliorer votre sommeil, et créer de meilleures habitudes, plusieurs astuces vous accompagnent :

  • Évitez l'exercice en soirée : pendant les deux heures qui précèdent votre coucher, évitez les activités sportives. Préférez les activités relaxantes, reposantes, qui calment le corps et l’esprit, comme la lecture, l’écriture, le dessin, la musique…
  • Evitez  les repas trop gras, trop sucrés : ils sont difficiles à digérer et pourront causer des troubles du sommeil. Evitez également de consommer de l’alcool et des excitants (thé ou café). Consommez des aliments riches en tryptophane, un acide aminé qui stimule la sécrétion de l’hormone du sommeil, la mélatonine ;
  • Evitez les lumières bleues deux heures avant le coucher. Elles sont générées par les écrans de smartphones, les tablettes, les ordinateurs. Evitez les jeux vidéo, qui n’apaisent pas le soir ;
  • Couchez-vous et levez-vous toujours à la même heure pour rythmer votre horloge biologique ;
  • Soignez vos nuits en optant pour une literie de qualité : trouvez-vous vers un oreiller adapté à votre position de sommeil, à votre morphologie et à vos préférences de couchage. Vous devez pouvoir vous sentir parfaitement à l’aise lorsque vous posez votre tête, pour facilement lâcher-prise et profiter d’un sommeil de meilleure qualité.

Notez également que la prise en charge des parasomnies peut associer ces mesures d’hygiène du sommeil à des thérapies cognitivo-comportementales, et à des techniques de relaxation ou d’hypnose. Les cas nécessitant l’utilisation de médicaments sont rares.

Pour prévenir le stress, vous pourrez tester les exercices de relaxation avant de dormir, comme les séances de sophrologie, de visualisation positive, de cohérence cardiaque, ou de méditation.

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