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Parasomnies chez l'enfant, quelles sont-elles et comment y remédier ?
Terreurs nocturnes, rythmies d’endormissement, paralysies du sommeil, somniloquie, somnambulisme : les parasomnies qui touchent les enfants sont nombreuses. Mais alors, quels sont les symptômes de chacun de ces troubles du sommeil ? Quelles solutions existent pour que votre enfant dorme mieux, et profite d’un sommeil vraiment réparateur ? Qu’est-ce qui provoque l’arrivée de ces parasomnies ? Zoom sur ces troubles qui impactent les nuits de vos tout petits !
Benjamin
Conseiller de vos nuits
Sommaire de l'article

Parasomnie : définition

On regroupe sous le nom de parasomnies un groupe d'affections qui se caractérisent par des comportements anormaux et des expériences indésirables ,qui surviennent à l'endormissement ou pendant le sommeil.

Les différentes parasomnies observées chez l’enfant

Les paralysies du sommeil

La paralysie du sommeil est très angoissante. Elle se manifeste par une incapacité temporaire de bouger ou de parler, qui survient au moment où la personne se réveille ou lorsqu’elle s’endort.  

C’est un trouble qui apparait généralement à l’adolescence : l’enfant est conscient de son environnement, il a les yeux ouverts mais il lui est impossible de bouger ou de parler. Une situation particulièrement angoissante, car il a l’impression d’être enfermé, d’être pris au piège dans son propre corps. 

Ces paralysies sont accompagnées de d’hallucinations : la personne fait difficilement la différence entre cauchemars et réalité, car le cerveau est dans un état de rêve. La durée de l’épisode peut varier de quelques secondes à plusieurs minutes.

Le bruxisme

Le bruxisme se caractérise par des grincements des dents la nuit, ou le serrement des mâchoires. Les enfants qui souffrent de bruxisme la nuit serrent souvent les dents en journée, ce qui peut permettre de repérer le problème plus rapidement.

Souvent, plusieurs symptômes permettent de diagnostiquer le bruxisme chez l’enfant :

  • Plainte fréquente de maux de tête ;
  • Dents et gencives usées, blessées ;
  • Forts bruits de grincement ou de craquements ;
  • Douleur aux muscles de la mâchoire, particulièrement le matin ;
  • Serrement rythmique des muscles de la mâchoire pendant la journée ;
  • Sensibilité des dents aux aliments chauds et froids.

Les rythmies d’endormissment

Il peut s'agir d'un balancement de la tête ou du corps à l'endormissement ou, la nuit, entre deux phases de sommeil. Pendant ces rythmies d’endormissement, l'enfant peut se taper la tête contre les barreaux du lit ou le mur : c’est la raison pour laquelle il peut être important de protéger le tour du lit. Ces rythmies sont sans gravité, et aident l'enfant à trouver le sommeil. Elles apparaissent aux alentours de 6 mois et disparaissent vers l’âge de 4 ans.

La somniloquie

Si votre enfant parle dans son sommeil, il est atteint de somniloquie. Il s’agit d’une parasomnie inoffensive et très répandue, qui touche près de la moitié des enfants. Ces paroles sont accompagnées d’une émotion, comme la peur, la colère, la joie ou encore, la tristesse. Ces moments de verbalisation coïncident souvent avec un mouvement du dormeur : il ajuste sa couverture, se retourne, replace son oreiller…

L’énurésie

L’énurésie se manifeste par des mictions involontaires, répétées et incontrôlables pendant la nuit. L'enfant urine complètement et normalement sans s'en rendre compte pendant qu’il dort. L'énurésie survient chez des enfants à un âge où le contrôle des sphincters est acquis, c'est-à-dire après l'âge de cinq ans. Lorsqu'elle n'est associée à aucun autre trouble urinaire, l'énurésie guérit généralement spontanément. 

L'énurésie : un trouble du sommeil courant chez l'enfant. Quelles sont les solutions ?

En cas d’énurésie, on distingue plusieurs causes :

  • L’enfant produit trop d’urine ;
  • L’enfant à une vessie hyper-réactive ou à faible capacité ;
  • L’enfant a des difficultés à se faire réveiller par les sensations de vessie pleine. 

Pour la dernière cause, il existe un dispositif d’alerte dont le capteur est placé sur le sous-vêtement ou le pyjama de l’enfant. Il émet un son ou une vibration lorsqu’il commence à uriner : celui-ci doit alors se lever et terminer sa miction aux toilettes. Avec cette solution, l’enfant apprend petit à petit à se réveiller lorsqu’il sent que sa vessie est pleine. 

Il existe également des traitements pharmacologiques, tels que la desmopressine et l’oxybutynine, qui sont utilisés pour traiter la production excessive d’urine et le problème de vessie hyper-réactive

Le somnambulisme

Le somnambulisme se manifeste généralement en début de nuit, au moment où le dormeur est en sommeil profond. À son réveil, l’enfant ne garde aucun souvenir de ce qu’il a fait. Il peut simplement sortir du lit et se promener dans la chambre, ou parfois,  aller dans la maison ou à l’extérieur, dans la rue. Il peut également poussez les meubles, réaménager sa chambre : les actions n’ont généralement pas de sens.  

Le somnambule peut retourner se coucher dans son lit ou se réveiller le matin dans une partie différente de la maison. Il est capable de parler, mais les mots sont difficiles à comprendre et ce qu’il dit n’a pas toujours de sens. 

Les terreurs nocturnes

Les terreurs nocturnes sont la forme la plus extrême des troubles du sommeil des enfants, et sont difficiles à vivre pour les parents car ces crises sont très intenses. Elles commencent par des cris d’effroi. L’enfant semble vivre une terreur très extrême : il transpire beaucoup, il s’agite dans tous les sens, ses pupilles sont dilatées, son cœur bat vite et il respire rapidement. Les parents essaient alors de réveiller l’enfant mais rien n’y fait : il devient encore plus agité et agressif.

Pendant une terreur nocturne, l’enfant peut parfois sortir du lit et courir dans la chambre, voire hors de la maison, ce qui peut le blesser. Pendant ces épisodes impressionnants, votre tout petit est inconscient, et il ne se souvient pas de ce qu’il a vécu lorsqu’il se réveille le lendemain matin. Les terreurs nocturnes peuvent durer de quelques secondes à environ vingt minutes. 

Dans l’immense majorité des cas, ces symptômes ne nécessitent pas d’inquiétude particulière. Mais par mesure de précautions, assurez-vous que la chambre ne comporte aucun danger. Les risques croissent si les épisodes sont très fréquents (supérieurs à un par semaine), s’il existe des antécédents familiaux importants, ou si la durée des épisodes excède dix minutes.

Pourquoi certains enfants souffrent-ils de troubles du sommeil ?

Si vous souhaitez aider votre enfant à mieux dormir, vous devez chercher quelle est la cause du problème.  Il suffit parfois d’un petit changement dans votre routine pour impacter l’endormissement et la qualité des nuits de votre tout petit.

Trop de sommeil

La quantité de sommeil dont ont besoin les enfants varient beaucoup au fil des années. Et parfois, les changements sont si rapides que l’on ne sait pas réellement comment s’adapter. Dès lors, un enfant de 3 ans qui entre en première année de maternelle n'a pas besoin d'autant de sommeil qu'un enfant de 18 mois. Parfois, une trop longue sieste l'après-midi signifie qu'il n'est plus prêt à se coucher à 20 heures. 

Entre 0 et 6 mois, l’enfant a besoin de dormir entre 16 et 17 heures par jour. À trois ans, il a besoin de dormir environ 12 heures par jour, et à 6 ans, 10 heures peuvent suffire. Dès l’âge de 12 ans, il peut dormir environ 9 heures par jour, et à partir de 20 ans, 8 heures peuvent être suffisantes. Attention toutefois : il s’agit d’une moyenne, et certains enfants et adolescents ont besoin de davantage de sommeil, ou parfois moins. 

Trop peu de sommeil

Le manque de sommeil est l’une des premières causes d’apparition des parasomnies chez l’enfant. Même si vous pensez qu’il s’endort rapidement lorsque vous le couchez et qu’il est épuisé,  ce n'est souvent pas le cas. En réalité, lorsqu’un enfant est trop fatigué, il s’énerve rapidement, et il est difficile de faire sortir son esprit de cet état pour qu’il trouve le sommeil.

Veillez à instaurer des horaires de coucher et de lever toujours réguliers, et de le mettre au lit suffisamment tôt si vous sentez qu’il s’agit d’une période qui le fatigue. 

Le régime alimentaire

Le régime alimentaire impacte grandement la qualité du sommeil des enfants, et même celui des adultes. Certaines allergies ou sensibilités alimentaires peuvent rendre difficiles l’endormissement par exemple. Si votre enfant a des problèmes de sommeil qui interviennent de façon irrégulière, il peut être utile de tenir un journal alimentaire afin de repérer des tendances, et des corrélations. Tenir les sodas éloignés le soir ne suffit pas : certains aliments peuvent être difficiles à digérer, et le sucre peut avoir des effets dévastateurs sur l’ensemble de la nuit de certains enfants.

Si le problème de sommeil persiste chaque nuit, n’hésitez pas à parler à votre médecin de ce problème. Il pourra vous diriger vers des tests ou vous proposer d'essayer un régime d'élimination des aliments pendant une courte période pour trouver un coupable potentiel ! 

Les temps d’écran

Les écrans diffusent de la lumière bleue. Cette dernière bloque la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil. Même si vous avez l’impression que votre enfant est calme lorsqu’il s’assoit afin de regarder un épisode de son dessin animé préféré, ou pour jouer sur la tablette, l'activité et la lueur des écrans gardent en réalité son esprit très alerte, et l’empêche de se sentir fatigué. 

Un temps d'exposition trop long aux écrans peut entrainer des troubles du sommeil chez l'enfant

Après le temps d'écran, de nombreux enfants ont encore plus d'énergie ! Si votre tout petit à l’habitude d’aller sur les écrans avant d’aller au lit, c’est un rituel qu’il faudra remplacer.  Notez par ailleurs que les écrans ne sont pas uniquement problématiques le soir : si l’enfant passe une partie trop importante de sa journée devant les dessins animés ou les jeux, il se peut qu’il n’ait pas profité de suffisamment d’activité physique pour pouvoir dormir correctement le soir.  

Que faire si mon enfant à des parasomnie ?

La plupart du temps, aucun traitement n’est nécessaire, car ces parasomnies n’indiquent que rarement un problème médical ou psychiatrique. Le nombre d’événements diminue à mesure que l’enfant vieillit, même s’ils peuvent parfois persister jusqu’à l’âge adulte.

Afin de lutter contre ces troubles, il est essentiel d’aider votre enfant à lutter contre le manque de sommeil, contre la fatigue extrême, ou contre les situations qui peuvent provoquer du stress. Plusieurs solutions vous accompagnent :

  • Couchez votre enfant en douceur, en instaurant un rituel du sommeil agréable pour lui. Lisez une histoire, chantez une chanson, faites un temps calme avant d’aller au lit. L’enfant a besoin de se mettre en condition pour profiter d’une nuit vraiment apaisante ;
  • Installez une veilleuse pour le rassurer, et pour qu’il puisse voir correctement la nuit, surtout s’il se lève à cause du somnambulisme par exemple ;
  • Mettez en place des stimulations sensorielles relaxantes avant le sommeil : elles aident l’enfant à se sentir apaisé avant sa nuit.

Si votre enfant se lève à cause de sa parasomnie, veillez à installer des serrures ou des alarmes sur les fenêtres et les portes, et des barrières au niveau des escaliers si la chambre est située à l’étage. Vous devez sécuriser au maximum les lieux afin d’éviter les chutes et les accidents. 

Pour les enfants qui font des rythmies nocturnes, vous devrez veiller à ce qu’ils ne se blessent pas en apportant des changements à l’environnement de sommeil : matelas au sol, rembourrage autour du lit ou sur le mur pourront suffire. Pour la plupart des enfants, cette méthode d’auto-apaisement ne comporte pas de risques de blessures. 

Notez par ailleurs que si les parasomnies chez l’enfant sont fréquentes. Mais si elles ont des conséquences sur la vie de votre tout petit, vous pouvez consulter votre médecin traitant ou pendre rendez-vous dans un centre du sommeil afin de trouver des solutions.

Prêt à lutter contre les parasomnies de votre enfant ?

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