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Décrouvrez tout ce qu'il faut savoir sur la polysomnographie
La polysomnographie est un examen de sommeil qui permet de déceler certains troubles, comme l’apnée du sommeil, la narcolepsie, les insomnies ou encore, le syndrome des jambes sans repos. Alors, comment se déroule une polysomnographie ? À quoi sert-elle ? Pour qui est-elle préconisée ? On vous dit tout !
Benjamin
Conseiller de vos nuits
Sommaire de l'article

La polysomnographie, c’est quoi?

La polysomnographie est un examen complet qui permet d’étudier la physiologie de votre sommeil. L’objectif de ce test est d’évaluer la présence de troubles du sommeil et de les quantifier. Il s’agit d’un examen indolore qui ne présente aucun risque pour le patient. Il peut se dérouler à l’hôpital, dans un centre du sommeil, ou dans certains cas, avoir lieu au domicile de la personne qui le passe.

Les résultats d'une polysomnographie peuvent permettre de détecter d'éventuels troubles du sommeil ou de mieux comprendre les différentes phases de sommeil du patient

Comment se déroule une polysomnographie ?

Lorsque les tests de la polysomnographie sont réalisés à domicile, en ambulatoire, on l’appelle polygraphie ventilatoire. Elle permet alors d’enregistrer différentes données et est plus facile à mettre en œuvre qu’une polysomnographie. Notez toutefois qu’elle est moins complète, et peut livrer des résultats faussés ou insuffisants.

La polysomnographie se déroule la nuit: pour la réaliser, le patient doit donc arriver à l’hôpital la veille. Des électrodes sont positionnées sur son cuir chevelu, sa poitrine, son visage, mais aussi sur ses bras et ses jambes. Ces électrodes permettent de mesurer :

  • L’activité cérébrale : électroencéphalographie ;
  • L’activité oculaire : le mouvement des yeux, électro-oculographie ;
  • L’activité des muscles au niveau du menton, des bras et des jambes : électromyographie ;
  • L’activité du cœur : électrocardiographie.

Pendant l’examen, un médecin est installé dans une salle annexe et observe les données enregistrées par les appareils. La polysomnographie dure environ 6 heures au total, mais prévoyez de rester à l’hôpital une douzaine d’heures. En effet, d’autres examens pourront être réalisés afin de mettre en évidence différentes maladies du sommeil. 👨‍⚕️

Les données livrées par l’enregistrement polysomnographique

L’examen polysomnographique permet de mesurer certains facteurs importants pour identifier le trouble du sommeil dont vous êtes atteint :

  • La ventilation :elle est mesurée grâce à une canule placée dans le nez ;
  • L’activité des muscles respiratoire : il est mesuré grâce à une sangle placée au niveau de l’abdomen et du thorax ;
  • La pression artérielle;
  • Le ronflement : il est mesuré grâce à un microphone placé sur le cou ;
  • Les somnolences diurnes;
  • La position du dormeur;
  • La saturation de l’oxygène : c’est le niveau d’oxygène présent dans le sang. On la mesure dans l’hémoglobine, grâce à un capteur placé au bout d’un doigt ;
  • Les mouvements involontaires liés au sommeil.

La plupart du temps, un seul examen suffit à évaluer la qualité du sommeil et à détecter d’éventuels troubles.

Détecter l’apnée du sommeil avec la polysomnographie

La polysomnographie surveille les ondes des différents cycles du sommeil que vous traversez au cours de la nuit, ainsi que les mouvements musculaires, la fréquence de l’apnée et la fréquence de l’hypopnée. Grâce à ces différentes données, le spécialiste du sommeil peut déterminer un index des apnées et hypopnées et mesurer leur nombre et leur durée au cours de la nuit de sommeil. Si le score établi est inférieur à 5, vous n’êtes pas atteint d’apnée du sommeil. Si le score est supérieur à 5, on peut établir la présence d’apnée du sommeil. Plus le chiffre est important (il peut parfois dépasser 30), plus la maladie est importante.

Dans quels cas de figure faire une polysomnographie?

Si vous pensez que vos nuits ne sont pas réparatrices, si vous vous levez souvent avec le sentiment de ne pas avoir assez dormi, si votre dette de sommeil s’accumule sans que vous ne compreniez pourquoi, et que cela impacte vos activités quotidiennes, la polysomnographie est particulièrement intéressante. Elle peut également être réalisée si vous souffrez de troubles de la concentration ou d’une irritabilité due à une fatigue importante.

Souvent, cet examen est prescrit aux dormeurs qui souffrent de ronflements ou d’autres troubles du sommeil. Il est également mis en place lorsque l’on suspecte une apnée du sommeil, un syndrome des jambes sans repos, des insomnies ou encore, une narcolepsie.

La polysomnographie peut être prescrite par un médecin traitant, un pneumologue, un orthodontiste ou encore un ORL.

Les conseils avant de faire une polysomnographie

Si vous réalisez une polysomnographie, quelques règles doivent être suivies afin que l’examen se déroule au mieux.

Notez tout d’abord qu’il est conseillé de ne pas consommer de café et d’éviter les excès d’alcool la veille de l’examen. Evitez les produits cosmétiques sur le visage, ainsi que le gel dans les cheveux, qui pourraient poser problème lors de la mise en place des capteurs. Enlevez également les bijoux autour du cou.

La polysomnographie est-elle remboursée?

La polysomnographie coûte 1500 € en moyenne. Son prix dépend de la nature de l’établissement et de la ville où elle est pratiquée. Puisqu’elle est réalisée sur prescription médicale, la polysomnographie peut être remboursée en partie par la sécurité sociale.

Les autres examens du sommeil

Pour mieux comprendre le sommeil d’un patient, peut prescrire d’autres examens, comme le test de maintien de l’éveil, l’actigraphie, la polygraphie respiratoire ou encore, le test de latence à l’endormissement.

La polygraphie respiratoire

La polygraphie respiratoire est effectuée en cas de forte suspicion du syndrome d’apnées du sommeil. Pour réaliser ce test, vous vous rendez au centre du sommeil en fin d’après-midi pour vous équiper de différents capteurs:

  • Des bandes élastiques sont placées autour du thorax et du ventre;
  • Un petit tuyau est mis en place devant le nez;
  • Un capteur est installé au bout du doigt.

Tous ces capteurs sont reliés à un petit enregistreur. Vous rentrez ensuite dormir à domicile et ramenez l’enregistreur le lendemain matin, pour que les données puissent être analysées dans les moindres détails.

Le test de latence au sommeil (MSLT)

Le test de latence au sommeil permet de quantifier objectivement la tendance à l’endormissement d’une personne pendant la journée. Il s’agit d’un examen très utile pour le diagnostic de la narcolepsie et de la somnolence idiopathique.

Ce test est effectué en journée, la plupart du temps après une nuit de polysomnographie. S’il n’y a pas de polysomnographie complète la veille, un agenda de sommeil de deux semaines est nécessaire.

Le dormeur est équipé d’électrodes sur la tête qui enregistrent son sommeil. Vous réalisez cinq siestes en moyenne, qui sont réparties entre le matin et l’après-midi. Les siestes ont lieu à deux heures d’intervalle. Durant chacune d’elles, le patient s’étend sur le lit dans une chambre tamisée et doit essayer de dormir.

Il existe différents test pour détecter et diagnostiquer les troubles du sommeil.

Le MSLT permet de mesurer le temps d’endormissement et les stades de sommeil, en particulier pour les personnes qui entrent en période de rêves rapidement, comme les narcoleptiques. Ce test est également utile pour distinguer la fatigue physique, d’une somnolence diurne excessive réelle, et pour déterminer l’efficacité d’un traitement avec CPAP.

Test de maintien de l'éveil

Le test de maintien de l'éveil permet d'évaluer l'efficacité du traitement d'une maladie du sommeil mais également la capacité à conduire d’une personne. Il est effectué pour mesurer la capacité de résistance au sommeil pendant la journée dans une situation monotone.

Le patient est équipé d’électrodes placées sur la tête, près des yeux et sur le menton, qui permettent d’enregistrer le sommeil. Vous restez éveillé pendant quatre périodes de 40 minutes, assis dans un fauteuil dans une salle sombre, en essayant de ne pas vous endormir. Ces quatre tests se déroulent le matin et l’après-midi.

Pour vous préparer à un examen de TME il est généralement recommandé de se lever à 6h au plus tard le jour de l’examen. Prenez un déjeuner léger avant de quitter votre domicile. Pour pouvoir tester votre vigilance dans un contexte similaire à une journée ordinaire, vous garderez vos vêtements durant la totalité du test. Ne consommez pas de substances excitantes avant l’examen, car cela faussera les résultats.

Il s’agit d’une procédure indolore. Un enregistrement de l’activité du cerveau, ou électro-encéphalogramme (EEG), sera réalisé afin de déterminer votre niveau de vigilance. Si vous vous endormez, l’EEG permettra de déterminer le temps d’endormissement.

L’actigraphie

L'actigraphie est un examen de sommeil utilisé pour les troubles de l'horloge interne et dans certains cas d'insomnie. C’est un test non invasif, réalisé à l'aide d'un appareil porté au poignet sur une durée d'une à quatre semaines. Cet examen est destiné à détecter le schéma d'éveil et de sommeil d’une personne.

Le capteur placé sur le poignet comme une montre enregistre en permanence les mouvements du bras. Lorsque vous êtes endormi, les mouvements diminuent. Le bracelet-montre doit être placé sur votre bras non dominant. Si vous êtes droitier, utilisez-le sur votre bras gauche, et si vous êtes gaucher, utilisez-le à droite.

Après plusieurs semaines d’utilisation, les données sont compilées et traitées par des algorithmes. Il est alors possible d'estimer les périodes d'activité et d'inactivité. Le spécialiste du sommeil obtient des informations précieuses telles que le nombre de réveils pendant la nuit, la latence d'endormissement (temps nécessaire à l'endormissement)…

De nombreux troubles du sommeil peuvent être détectés grâce au suivi actigraphique. C’est le cas des troubles du rythme circadien, du syndrome de la phase de sommeil avancée, du syndrome de phase de sommeil retardée, du trouble du sommeil du rythme circadien incontrôlé. Il est également possible de détecter des insomnies, des troubles du sommeil dans le travail posté, ou encore, le syndrome des mouvements périodiques des membres.

L'avantage de l'actigraphie est qu’elle surveille non seulement la nuit du patient, mais également toute la période d'utilisation de l'appareil. Il est alors possible de réaliser un dépistage plus large et plus précis de la vie quotidienne du patient, par rapport aux résultats obtenus lors des tests de laboratoire. Par ailleurs, avec l’actigraphie, il est possible de surveiller la qualité du sommeil dans l'environnement naturel du patient. Un grand point positif, car certains dormeurs ont beaucoup de mal à trouver le sommeil en laboratoire, ce qui serait nécessaire avec une polysomnographie par exemple.

De récentes études ont conclu que le degré de fiabilité de l'actigraphie était supérieur à 90 %. C’est la raison pour laquelle elle est de plus en plus utilisée dans la pratique clinique et la recherche scientifique.

Quelques astuces pour mieux dormir lorsqu’on est fâché avec Morphée

Si vous ne profitez pas de nuits suffisamment réparatrices, vous pouvez agir en adoptant une bonne hygiène de sommeil.

Pour chouchouter vos nuits, commencez par adopter un rythme de sommeil régulier. Faites attention à vous coucher et à vous lever à la même heure chaque jour, et à profiter d’au moins 8 heures de sommeil par nuit. Veillez également à ce que votre environnement de sommeil soit propice au repos:

  • Chauffez votre chambre à 18 ou 19°C, pas plus;
  • Restez dans l’obscurité: la lumière fragilise le sommeil car elle provoque des micro-réveils;
  • Eloignez les nuisances sonores de votre chambre: n’hésitez pas à utiliser des boules quies afin de rester dans votre bulle de silence et de calme.

Par ailleurs, notez que le stress peut jouer un rôle fondamental dans la qualité de vos nuits. Si vous êtes une personne anxieuse, il faudra donc tout mettre en œuvre afin de diminuer ce stress, pour profiter d’un endormissement plus rapide, et d’un sommeil plus profond.

Ici, vous pourrez pratiquer la méditation, ou le yoga, qui vous aideront à vous apaiser. Pratiquez une activité sportive régulière, et n’hésitez pas à vous tourner vers les fleurs de Bach ou l’aromathérapie afin de retrouver calme et sérénité. L’huile essentielle de lavande est anti-stress, et pourra être utilisée en diffusion dans votre chambre, ou vaporisée sur votre oreiller.

Prêt à tout connaître de votre sommeil grâce à la polysomnographie ?

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